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Aelin Thornbury

PERSONAL DATA.

NOM

PRÉNOMS

DATE DE NAISSANCE

LIEU DE NAISSANCE

ÂGE

NATIONALITÉ

ORIGINES

STATUT

THORNBURY

AELIN JUDITH

22 AOÛT 1874

LONDRES

DIX-SEPT ANS

ANGLAISE

ANGLAISE

SANG-PURE

SCHOOL INFORMATIONS.

MAISON
ANNÉE
PATRONUS
ÉPOUVANTARD
BAGUETTE
AMORTENTIA

Serpentard

Septième année

Panthère des neiges

Elle-même, dévorée par la magie ancienne

Aubépine, corne de basilic, 29,2 cm, rigide

Parchemin ancien, pluie, vanille

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MORE ABOUT HER.

On raconte que la famille de Aelin n’a jamais réellement porté fièrement son héritage. Très peu savaient qu’il descendaient, par une branche éloignée et oubliée, d’Antioche Peverell, le plus arrogant et le plus ambitieux des trois frères à qui l’on attribuait la légende des Reliques de la Mort. Avec les siècles, la lignée s’était effacée, dissimulée derrière des mariages modestes et des générations qui préféraient la discrétion à la gloire. La famille avait appris que le nom « Peverell » attirait trop de convoitise, et bien trop de tragédies.

 

La plus jeune des héritiers actuels de cette branche reculée avait grandi dans une maison où l’on parlait peu de magie ancienne. Pourtant, le passé semblait sommeiller dans chaque portrait, chaque bibelot transmis de génération en génération. Rien ne laissait penser que Aelin avait hérité de quoi que ce soit d’extraordinaire. Il n’y avait eu aucune manifestation magique dans son enfance, ni aucun signe révélateur d’un talent particulier. Pendant des années, ses parents craignirent même qu’elle soit Cracmolle, ultime ironie pour une descendante de l’un des sorciers les plus redoutés de son temps. Mais à quinze ans, tout bascula.

 

Lors d’un incident soudain, une chute mortelle évitée de justesse, la magie explosa en elle avec une violence incontrôlable. Pas une simple manifestation tardive, il s’agissait d’une vague de puissance brute, ancienne et presque étrangère, comme si une force enfouie depuis des siècles se réveillait d’un seul coup. Le ministère fut alerté, Poudlard aussi, et les réactions furent partagées entre fascination et inquiétude. Ce pouvoir ne ressemblait pas à la magie commune, mais quelque chose de plus ancien, comme l’écho d’un passé que le monde sorcier avait oublié.

 

Le professeur Fig fut chargé d’accueillir Aelin et de l’évaluer, et ainsi fut prise la décision de l’admettre directement en cinquième année à Poudlard. C’était une exception rare, principalement motivée par la nature inhabituelle de son pouvoir et le besoin de la former rapidement. À son arrivée à Poudlard, Aelin comprit rapidement que son lien avec la magie ancienne n’était pas un hasard. Certaines reliques, certains symboles et runes gravées dans les murs du château semblaient réagir à sa présence.

 

***

 

Lorsque Aelin avait posé pour la première fois les pieds dans la Grande Salle, elle s’était forcée à garder la tête haute malgré les nombreux regards posés sur elle. C’est vrai qu’une nouvelle élève en cinquième année était sans précédent. Beaucoup se posaient des questions à son sujet : « Elle a quel âge ? », « Pourquoi on l’a accepté aussi tard ? », « Elle a dû faire quelque chose d’incroyable.. Ou de terrible.. ».

 

Le Choixpeau hésita longuement, plus qu’il ne le faisait d’ordinaire. Le sang des Peverell portait ambition, courage, intelligence.. et une noirceur que même les siècles n’avaient pas dissipée. Finalement, il lui attribua la maison Serpentard, mais quelle qu’elle fut, cela ne simplifia en rien son intégration au sein de l’école de magie.

 

Les premiers mois furent éprouvants, Aelin devait absorber quatre années d’enseignement en quelques semaines, tout en suivant les cours de sa cinquième année. Et à ça s’ajoutait bien évidemment la maîtrise d’une magie ancienne que personne ne comprenait vraiment. Sous la tutelle du professeur Fig, elle apprit alors à canaliser sa magie tant bien que mal.

***

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